hey man voici des gens ki ont broyer tempetes et maree pour le rap senegalais
il ont balance un morceau dans le compil diouf story le son c'est "Black and Black" ki veut denoncer l injustice fait aux noirs
et voici maintenat leur album ki circule dans les bags au niveau national maais pour l international c dans kelke temps
mefiez de crew leurs lyrics est dangereux et fatal le tout composer par le brillant dj abdel
B.one.X est composé de cinq jeunes rappeurs partgeant la même conception de la vie : 'Lutter contre la délinquance juvénille, l'injustice sociale'. Mais surtout, note le manager du groupe, Jean Pierre Preira, ces artistes cherchent 'à barrer la route aux grands faiseurs de trouble. C'est-à-dire, aux gros voleurs que sont les gouvernants', fait-il remarquer. Avant d'expliquer que 'dans cet album B One X, riche de huit titres, qui sera bientôt mis sur le marché, nous dénonçons cette injustice sociale que vivent les populations du Sénégal en général, et celles de la banlieue, en particulier'.
Ainsi, dans le titre Black and Black, les banlieusards se demandent pourquoi, jusque-là, les Noirs s'entretuent. 'Dans ce son, nous retraçons les différents conflits où les Africains passent leur temps à s'entretuer. Et dans Bokk bène xalat, nous invitons tout le monde à s'unir autour de l'essentiel, à ½uvrer pour un monde de paix et de justice sociale', explique Jean Pierre Preira.
Pourtant, au regard de ces jeunes rappeurs, âgés de moins de 25 ans, avec leur mise vestimentaire assez singulier, on est amené à penser qu'on a affaire à des délinquants. Mais, derrière ce style d'habillement assez modeste, se cache toute une réalité sociale et philosophique des jeunes de la banlieue. Avec notamment, un Jean Cap, qui s'est invité à la Rédaction de Wal Fadjri, vêtu d'un sous-vêtement d'un pantalon Jean aux bas relevés. 'Non, nous n'avons rien d'un délinquant! Nous nous habillons juste ainsi pour exprimer notre souffrance', tente de rassurer Camacap.
Cette assurance servie, les jeunes rappeurs, accompagnés du promoteur de Production libre d'Afrique (Prodafreerecord), El Hadj Silmaha, se font découvrir. 'Nous sommes une bande de copains. Je dirai même que nous formons une famille. Parce que nous vivons ensemble, depuis, notre tendre enfance', révèle Jean Cap. Selon qui, c'est aussi, depuis 1997, que le groupe B One X est présent dans le monde du Hip-Hop. 'Seulement, étant démunis, par conséquent, n'ayant aucun soutien matériel ou financier, nous n'avons jamais su produire un album. Malgré la richesse de notre repertoire', se désole-t-il. Visiblement satisfait d'avoir rencontré ces jeunes qui, par ailleurs, mènent des actions de sensibilisation pour lutter contre l'émigration clandestine, El Hadj Silmaha soutient que l'Etat doit mener une politique d'assistance envers les populations, surtout au niveau des jeunes. Et ce, pour les aider à s'épanouir dans leur domaine de prédilection. Ainsi, il souligne que le patron de Prodafreerecord, Philippe Valdo Gomis, s'engage à c½ur ouvert pour aider ce groupe à réussir dans le monde du Hip-Hop.